Printemps Été

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Blanc

blanc

De feu et de glace
Arbres dénudés
     En gerbe de fleurs
Long dépouillement au hasard des vents
Après flammes de la passion
Après cendres des nostalgies
Pour dire encore les jours
Pour dire encore les heures
Gestes fidèles des amants séparés

Arbres dénudés
    de glace et de feu

François Cheng. Saisons à vie.

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Commentaires

1. Le mardi 7 février 2006 à 22:58, par Richard G :: email :: site

Un brin qui ploie sous le poids du froid.
Fragilité de la vie dans un hiver tenace.

2. Le mercredi 8 février 2006 à 11:23, par La F

Je plie mais ne rompt pas.

3. Le jeudi 9 février 2006 à 23:20, par gmc :: email :: site

MOINS QUE BLANC

Quand l'arbre est dénudé, haut le coeur
Les fruits commencent à donner, nouveau coeur
Eau et feu dissous dans l'éther donné
Touchante réalité, en plein coeur

Feu sans flammes allumées, braise vivante
Au-delà des cendres dispersées, pluie ardente
Foin des pathologies de l'esprit aliénés
Passion et nostagies tuées, rayonnante

Plus de temps ni d'heure, dans cet air
Plus d'amants menteurs, éphémères
L'unique saison de l'Amoureux du coeur
Eperdu de tendre ferveur, légionnaire

4. Le samedi 11 février 2006 à 00:04, par Anne :: email :: site

Richard G> le poids du froid, oui tout à fait cela.
La F > la faiblesse a raison de la force ; la souplesse a raison de la dureté
gmc > Bienvenue ! Merci pour ce beau poème en résonnance. Je me suis baladée un peu chez toi, j'y reviendrai.

5. Le dimanche 3 janvier 2010 à 01:30, par moiettoi :: email :: site

faut appeler un chat un chat comme ca y aura plus de probleme

6. Le mardi 9 février 2010 à 02:28, par marionette :: email :: site

pour dire la vertie jai toujours voulu ca moi aussi

7. Le mardi 9 février 2010 à 02:28, par faofao :: email :: site

il sait tres bien sexprimer tout en restant bref!!!!!

8. Le mardi 9 février 2010 à 02:28, par briwa :: email :: site

ca donne trop de possibilte ca

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Tu es pressé d'écrire,
comme si tu étais en retard sur la vie
Si l'en est ainsi fais cortège à tes sources
Hâte-toi
Hâte-toi de transmettre
Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance
Effectivement, tu es en retard sur la vie.

René Char. Moulin premier, Commune présence.



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