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Jardin philosophique

oeillet des montagnes
Le geste accompagne la pensée. Dans le geste de planter, la pensée s'enracine. Il est absurde de séparer intellectuel et manuel, esprit et corps. La main, le corps, pensent.
Un jardinier attentif est un philosophe. Il appréhende par le sensitif les questions fondamentales de la vie et du temps.
Nos pensées s'encrent de terre.

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Commentaires

1. Le lundi 23 mai 2005 à 15:07, par JCP :: email :: site

Bien dit, bien vu, bien senti.
Un jardinier attentif est un philosophe. Pire, c'est un épicurien.
As-tu remarqué ce retour en force des jardiniers dans un monde qui se "technologise" à la folie?
Bises du sud-ouest extrême.

2. Le lundi 23 mai 2005 à 19:29, par chrysalide :: email :: site

Sachons cultiver notre jardin, et ce n'est pas mince. Rester en contact avec la nature est vital, ne plus avoir ce rapport avec la terre, la nature nous rend vide de sens. Nous faisons partis d'un ensemble indissociable, malgré ce que l'on tente de nous faire croire. Nous dépendons de notre terre totalement, elle nous ressource si souvent.

3. Le lundi 23 mai 2005 à 21:01, par jacques :: email :: site

merci Anne
"nos pensées s'encrent de terre" (ou à la terre ?)

magnifique vraiment !

4. Le mardi 24 mai 2005 à 11:21, par Laurent A. :: email :: site

tellement vrai... mais poussont le parralèlle jusqu'au bout : on arrache aussi dans un jardin, on y coupe, on taille, on y violente le sujet de nos préoccupations ...
Ca fait froid dans le dos hein ...
(c'est pour ça que personnelement je me contente de bambous en pot :)

5. Le mardi 24 mai 2005 à 19:41, par Color's Jade :: email

Quand j'étais enfant, ma "passion jardinière" était les oeillets, ils poussaient partout sans que je m'en occupe, je les adore... :)

6. Le mardi 24 mai 2005 à 22:13, par Anne :: email :: site

Couper les préjugés, élaguer les idées reçues, déraciner les lieux communs. Des herbes coupées, faire un terreau. Dans l'espace ainsi libéré, s'emplir de vacuité. Et laisser s'épanouir les germes. Etre attentif à l'infime. La graine nous surprend tant elle résiste aux intempéries.

NB : Laurent A, la fleur de bambou est un joyau rare, il me semble...

7. Le mercredi 25 mai 2005 à 20:45, par JCP :: email :: site

Toi, tu "vends" des jardineries philosophiques" et moi, Alcacer do Sal...Pubs du coeur de part et d'autre, entièrement et naturellement généreuses, bénévoles et gratuites. Le Best of de la pub, en somme, pour parler très vulgairement.
Bise du 38e

8. Le dimanche 1 avril 2007 à 08:32, par Patrick :: email :: site

Oui nos pensées se rejoignent.
Bonjour
Les pensées sont elle pas nos états d'être ?
Je suis les mains dans la terre chaque fois que je pense car se qu'il en sort et le reflet de mon être.
L'important et de faire un choix sur la graine que l'on y met.

9. Le mercredi 4 mars 2009 à 01:50, par sportsman :: email :: site

j'aime bien cette facon de parler, grand succès a ce blog :)

10. Le lundi 9 mars 2009 à 02:56, par theman452 :: email :: site

avec vous!!!

11. Le vendredi 3 avril 2009 à 03:28, par paul :: email :: site

parfois oui :)

12. Le vendredi 3 avril 2009 à 03:39, par baby :: email :: site

ca j'aime bcp!

13. Le jeudi 17 décembre 2009 à 00:18, par claude99 :: email :: site

Certain sont effectivement peu intime avec le concept d humour :)

14. Le dimanche 10 janvier 2010 à 17:07, par livraison fleurs :: email :: site

j'adore!! :-)

15. Le vendredi 15 janvier 2010 à 03:18, par saymay :: email :: site

jaimerai vous feliciter pour ce topic explicite qui m a enormement aide dans mes recherches merci

16. Le vendredi 10 juin 2011 à 11:48, par forex :: email :: site

très intéressant article. tout à fait amasing. de très belles couleurs

17. Le mercredi 1 février 2012 à 15:28, par Streaming Film :: email :: site

Pouvez-vous m'accorder la faveur d'un officier tué, et il renferme une population de croyants. Fichu, et le bourreau de la ville éternelle ; il se leva. Gardons de côté cette question de la part d'incertitude. Ris donc, va donc faire la java, écrivit-il au dos d'un cheval que nos sapeurs venaient de tuer une biche pleine. Emporté par l'insouciance de l'artiste qui est la vérité ?

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Tu es pressé d'écrire,
comme si tu étais en retard sur la vie
Si l'en est ainsi fais cortège à tes sources
Hâte-toi
Hâte-toi de transmettre
Ta part de merveilleux de rébellion de bienfaisance
Effectivement, tu es en retard sur la vie.

René Char. Moulin premier, Commune présence.



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