vendredi 25 février 2005
43
Je lis un recueil de haikus japonais. Hier soir, le premier que je lis est celui-ci :
Le printemps s'annonce
j'ai quarante-trois ans[1] -
toujours là devant mon riz blanc
Kobayashi Issa
[1] NdT :Le passage de la quarantaine est considéré comme dangereux au Japon, car le chiffre "quatre" et le mot "mort" sont homonymes.
Oui, le passage de la quarantaine est un cap difficile. je pensais l'avoir bien passé, il s'avère que c'est quarante-trois qui est périlleux.
Ecrit par Anne à 08:36 :: Au fil de l'eau

